| Hadre, poète de mauvaise augure. Qui suis-je ? Le suintant ? Je suis l'imaginaire, accompagné ici de tous ses corolaires, champignons lucifères baignant l'obscurité. Je suis le corbeau, et son cri, et son chant, et son silence surtout. |


Abacule du dragonMonsieur ma plante aux tiges ombrées Ambrées et cassantes, et ploie La sève-givre des ombellifères A la révérence de l'humus Sec De ta respiration De soufflet Ce qui se sème aussi Ce qui se sème encore Pour ployer l'échine A la courbure de la terre Et de ses souterrains En gésine De mes dents je donnerai le fer Aux arméesAbacule du dragon


Abacule des vifs argentJe m'en ferai des bracelets Si c'est entendu Comme leurs bruissements Doux Au pied des moisissures Imberbes Assis La source seule au faîte des pattes Bourdonne ton refletAbacule des vifs argent


Abacule des mouchesEcrasé tendre Le jus à viande Entre la paume et le bout du doigt Scintillé-dispersé de silice Chitine au goût de vers Avalé Au grand Tourment Pluie Ci-vit le prédateur Avide avide de vos bourdonnements Agrestes Et vissés à la claque propre Du très grand palpitantAbacule des mouches


HantisesPar delà notre écaille, ils utilisent le joli mot de "hantise", comme s'ils parlaient de gens et de personnes, et comme, s'il ne s'agissait pas juste du jus de la possession et de la formation douce d'une superposition. Leurs chants sont riches de détours, de poings fermés, de mains tendues, d'enlacements, de caresses et de souffles froids. Le savent-ils ? J'en doute, mais ils transforment à loisir, papillonnent, papillonnent. Ils le font cependant avec instinct, et leurs confusions sont imprégnées de pertinence comme les marais de la Petite Orléans de la sueur des roseaux. Avec des mots, toujoursHantises


cheJ'ai trouvé une peau de cheval dans la charrette qui pourrissait dans les ronces. J'ai voulu voir ce que ça faisait d'être un putain d'animal populaire, je m'en suis vêtu.che
Par malheur, toutes les gamines, aveuglé par le stéréotype du grand cheval vigoureux essayait de me masturber en vain. Pitié, vision cauchemardesque de leurs envies lubrique, je fuis au galop. A travers les fourrés, elles se cachaient, pleins de grosses, petites, plates fesses, atroce !
Ma peau pourrissait petit à petit, au fur et à mesure de ma course. J'étai


ComptantVégète autant que tu veux Puisque les chats prennent le contrôle.Comptant
Dans mon sommeil à bulles l'aquarium Je vois le monde comme une traînée de poudre Vendu pour une bouchée d'asymétrie Un contentement au rembobinage statique.


JOURNEE, la vie sans astronefJe rentre dans le métro, je guette les hommes en rouge. 4, je me poste à leur coté, évite de croiser le regard du mec que je crois connaître. C'est le matin, je ne peux que sourire au contrôleur, j'ai la flemme de parler. [The Other Side - Pendulum] La barre métallique soutient mes yeux fermés et les visions abstraites d'une vie que je n'ai pas. Voyage permanent.JOURNEE, la vie sans astronef
J'm'achète le bonheur soit disant prescrit par l'uniformité gerbante d'Ikéa. Je vagabonde entre le parfum des plantes, des bougies et l'odeur attendu des hotdogs. Je

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[Un dinosaure du plafond, ha bon ?]
A plus,
Pierre
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Bouillabaise-moi.
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The Surreal Arts
The exquisitecorpse
CollaborativeCorpse
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[Un dinosaure du plafond, ha bon ?]
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